Dégustation de thé

J’ai participé à une expérience exceptionnelle, bien heureuse de cette chance qui m’a été offerte. L’association « Le thé vert, un art de vivre » a organisé à Vincennes une dégustation de thé invitant six producteurs venus de Tokorozawa, une ville proche de Tokyo. Après une présentation du thé vert, de la région et des techniques de production par une ambassadrice pleine d’humour et de vie, nous avons dégusté une douzaine de thés verts très différents (malheureusement je n’ai pas retenu tous les noms).

Un petit voyage au Japon tout en bonne humeur : clin d’oeil à l’attendrissant Totoro, emblème des studios Ghibli, gestes calibrés presque cérémoniels des souriants producteurs, odeurs, saveurs… J’ai apprécié la noble humilité des Japonais : aimables, disciplinés, bien habillés. D’ordinaire j’admire l’éclatement de la violence des sentiments, au cinéma, en littérature ou même dans la cuisine, mais uniquement dans l’intimité. En public, il me semble que la discrétion, la pudeur, la mesure sont des qualités apaisantes qui facilitent la vie en société.

Bien loin d’une action commerciale (les thés goûtés ne sont pas commercialisés en France), nous sommes repartis avec de jolis cadeaux : une théière, une tasse et un échantillon de thé vert. Souvenirs d’un moment convivial, promesse d’instants de partage autour d’une tasse de thé et preuve d’une certitude : il existe encore des évènements désintéressés dont la seule raison d’être est l’échange, le partage et l’éveil à la culture.

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Enquête à Trentemoult

Déjà l’arrêt de tram Gare maritime me fait rêver, alors emprunter le navibus pour me rendre sur l’autre rive de Nantes, je ne me sentais plus. Trentemoult est un village de pêcheurs calme et coloré où il fait bon prendre un verre sur le port, en bord de Loire.

A chaque fois que je vais à Nantes, j’ai l’impression qu’on est tous en vacances, à croire que tout le monde fait le même métier que moi. En terrasse, le serveur fait son show (ah non en fait c’est un relou). A côté de nous fusent des conversations surréalistes (je n’aime pas trop employer ce noble mot pour décrire des choses aussi concrètes mais là je n’en vois pas d’autres) : « J’ai vingt ans de moins qu’elle, elle sait que ça ne va pas durer, je dors sur le canap’ et je m’entends bien avec son fils de dix-sept ans. » « Qu’est ce que tu nous as pécho encore ? Sérieux, elle met 1h30 à se ravaler la façade ? » « On a tous notre façon d’écrire : elle, jouera avec les mots tandis qu’une autre cherchera à t’emmener quelque part. » Dans le café, les serveurs improvisent une boîte de nuit à cinq heures de l’après-midi.

Lorsqu’on s’enfonce dans les petites ruelles de l’île, les touristes se font plus rares. Un autochtone nous indique les spécificités du village : le pendule, l’école en cuivre. Il paraît que la Reine Blanche (avec Catherine Deneuve) a été tournée sur l’île. Il connaît tout le monde ici, les touristes, on les repère. J’ai imaginé le scénario d’un roman policier : Meurtre à Trentemoult, village pittoresque : une pêcheur retrouvé sans vie, le lendemain de la kermesse de l’école. Aucun témoin.

A chaque coin de rue, un signe, un dessin, une fresque. Les couleurs chaudes se détachent sur le bleu du ciel. J’aime bien la complémentarité du bleu et de l’orange. Mes chambres ont longtemps été dans ces teintes. Celle que j’occupe actuellement est bleue avec des touches roses (je me suis retenue pour ne pas faire l’inverse). Dans tous les cas, ces fresques colorées et naïves confirment ma théorie : la beauté réside dans les contrastes. Comme les bruns aux yeux clairs et les blonds à la peau mate.

Et cette jolie maison violette qui semble se moquer d’elle-même avec son mobilier de jardin de la même couleur que les murs. Je suis sûre que la propriétaire est une vieille dame toute mignonne qu’on surnommerait Miss Purple (le violet, c’est tendance en ce moment, mais attention au total look, c’est pas moderne, ma chérie). Elle aurait un rôle très important dans le scénario du roman policier.

Amusant clin d’oeil au street artiste Banksy, cette oeuvre de l’inconnu mais non moins bon imitateur Bugsy. La petite fille représentée, sorte de fantôme qui pèserait sur l’île (tous les villageois savent mais aucun n’a parlé, c’est la loi du silence…) aurait un lien plus ou moins direct avec la mort du pêcheur.

Sous l’apparence naïve et festive de ces guirlandes, fanions et tressages, c’est sur cette place que le malin inspecteur de police trouvera la clé de l’énigme.

(Oui, je lis des romans policiers qui se passent dans de mignons petits villages pittoresques et j’ai même fait un escape game pendant les vacances : j’ai passé une heure enfermée dans le bureau d’un détective alcoolique, névrosé et schyzo.)

Avis aux amoureux de la littérature !

Qu’elle soit réelle ou fictive, courte ou fleuve, envoyée à un destinataire ou gardée précieusement, la lettre a cette richesse de favoriser à la fois l’introspection et l’expression des sentiments. Belle écriture, papier cacheté, encre parfumée, on a tous rêvé de recevoir une telle déclaration.

Ma copine Comète du blog Aux bouquins garnis et moi, en grandes romantiques, avons décidé de s’offrir ce plaisir : en ce 14 février, nous ouvrons le projet Lettres d’amour. Il s’agit de savourer et de partager nos lectures.

Les lettres peuvent être :

  • réelles (comme celles de Mitterand à Anne) ou fictives (comme les Lettres de la religieuse portugaise)
  • une lettre unique (comme la Lettre à Laurence de Bourbon Busset) ou un recueil (comme Les Liaisons dangereuses)
  • de tout siècle
  • de toute nationalité
  • Seule contrainte : les lettres doivent évoquer le sentiment amoureux (on mettra de côté l’amour maternel, fraternel…)

Mode d’emploi :

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Nous dresserons progressivement une liste des comptes-rendus et des plus belles lettres d’amour de la littérature ❤

A vos boîtes aux lettres !

Noël à Colmar

A Colmar, on mêle histoire de l’art et artisanat. Les marchés de Noël sont répartis dans la ville ; les artisans font la démonstration de leur art ; la ville s’illumine à 16h30 (c’est drôle comme il fait nuit plus tôt dans l’est). La ville est plus petite que Strasbourg et les charmants chalets respirent la tradition.

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Colmar accueille le musée Unterlinden rénové depuis 2015 par Herzog et de Meuron. Les deux architectes ont conçu une galerie souterraine permettant de relier le cloître au couvent des Dominicains et d’avancer dans le temps depuis le Moyen-Age jusqu’à l’époque contemporaine en passant par la Renaissance. Le cloître abrite le chef-d’œuvre de la collection du musée : le retable d’Issenheim (1512-1516) réalisé par Mathias Grünewald et Nicolas de Haguenau. Celui-ci est présenté dans un écrin de blancheur, au regard de tableaux de la même époque pour en magnifier la modernité. Les panneaux sont décloisonnés et chaque scène à son unicité. Le Christ en croix impressionne par l’expressivité de ses traits. Accrochées au mur du cloître, des maquettes permettent de se rendre compte de l’objet retable en ouvrant et fermant les deux séries de pans de bois, devant lesquelles les malades d’Issenheim défilaient pour espérer la guérison.

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Bilan du séjour :

  • Des discussions, des rires
  • Du thé, des épices, des sablés
  • Des décorations de Noël artisanales
  • Des couches de vêtements
  • Des trajets en train
  • Des légendes alsaciennes
  • Des découvertes culturelles
  • De belles photos, des souvenirs
  • Et surtout… la satisfaction d’un voyage en féérie, comme hors du temps..

Noël, c’est aussi à Strasbourg !

Strasbourg, capitale de Noël

Moi, j’adore Noël. Et la féérie alsacienne à cette époque me faisait rêver depuis quelques années. Partir à Strasbourg pendant les vacances de Noël, ce n’est pas très original. Résultat : il a fallu anticiper pour réserver le TGV et louer un petit studio.

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Une fois le pont menant au centre-ville emprunté et le barrage de sécurité franchi, on laisse de côté soucis et drames du quotidien pour s’imprégner de la magie de Noël. Les marchés de Noël sont répartis sur les différentes places de la ville selon leur spécialité.

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Les chalets du quartier du château ravissent nos papilles, ceux de la place Broglie nous permettent de décorer nos intérieurs, le marché de la place Gutenberg fait la part belle aux produits portugais, nationalité invitée cette année, celui du carré d’or fait rêver par le raffinement des produits exposés tandis que la place Kléber accueille des associations et arbore fièrement son sapin de trente mètres de haut.

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Pas toujours évident de distinguer les produits industriels des objets issus de l’artisanat. J’ai dû inventer une troisième catégorie : le made in china qui imite l’authentique. Le bourru à qui j’ai demandé où étaient fabriquées ses boules à neige : Ca dépend desquels ! En Allemagne ! Et mon portable, il vient de Chine ! J’aurais dû répondre Je n’ai pas l’intention de vous l’acheter ou Mais votre portable, vous ne le vendez pas sur le marché de Noël de Strasbourg. Au lieu de ça, j’ai haussé les épaules.

Et partout, ce sont des spécialités à déguster : vin chaud épicé, parts de choucroute ou de spaëtzel, des tartes ou baguettes flambées, des bretzels salés ou sucrés, du pain d’épices et toutes sortes de bredele.

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La magie de Noël opère véritablement à la tombée de la nuit lorsque les rues aux décors scintillants s’illuminent. Chaque boutique possède ses propres décorations : guirlandes, feuillage, sapin, installations lumineuses, véritables scènes de Noël dans les vitrines…

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La féérie est la norme. La rue des Orfèvres qui mène de la place du marché neuf jusqu’à la place de la cathédrale émerveille par la démesure élégante des décors de part et d’autre des façades.

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C’est aussi l’occasion de (re)visiter le centre de Strasbourg :

  • Se laisser surprendre par le caractère imposant de la cathédrale Notre-Dame au sortir de la rue Mercière, rêver à ses chiffres : 142 mètres de haut, deux siècles de construction, pas plus de 40 ouvriers sur le chantier
  • Chercher le petit chien des étudiants à l’intérieur de la cathédrale, se pencher vers l’horloge astronomique, mesurer de l’œil le pilier des anges
  • Traverser le quartier de la petite France, mal fréquenté jusqu’au 19e siècle, qui accueillait les malades de la syphilis, le mal venu de France
  • Visiter le musée Tomi Ungerer, illustrateur strasbourgeois (Les trois brigands), et découvrir une part méconnue de sa production…

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Noël en Alsace, c’est aussi :

  • Manger du pain d’épices au petit déjeuner
  • Boire des litres de thé de Noël
  • Grignoter du chocolat toute la journée
  • Regarder des téléfilms qui finissent bien, l’après-midi et des films de Noël, le soir (avoir la chanson de La Reine des Neiges dans la tête)

Noël, c’est aussi à Colmar !

Frida Anatomicum

Benjamin Lacombe expose ses planches originales au musée d’Histoire de la Médecine, rue de l’Ecole de médecine à Paris (6e) du 9 novembre au 7 décembre. Vernissage avec ma copine des Benjamin(s). – On y va ? – J’allais te le proposer 🙂 Merci les réseaux sociaux (Facebook – Instagram : 1-1). 490 participants sur l’évènement sans compter Juliette qui n’a pas Facebook (ça fait 491 participants pour une jauge réduite). 17h45 : on repère les lieux. 17h50 : on prend un chocolat chaud dans le café du coin. 18h25 : on se dirige vers le musée. Déjà une vingtaine de personnes qui se resserre de plus en plus de l’entrée. 18h58 : il y a foule. 19h tapantes : le vigile nous laisse entrer, cinq par cinq. Petit coup d’œil à la bibliothèque. On croise quelques étudiants en médecine ; leur université est superbe. Chez moi, c’étaient les grands moulins et en face, la halle aux farines et béton salon. Ju’ était à la Sorbonne, ça va. 19h15 : on se fait servir un verre de vin et on jubile de visiter une exposition en présence de l’artiste… D’ailleurs, il est où Benjamin ?

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Les planches originales se marient avec les vitrines du musée de la médecine : plein d’instruments aussi bizarres que rigolos pour explorer et soigner le corps humain malade. J’ai bien aimé l’abaisse-langue lumineux. Il y avait même une table avec un pied et des bouts d’oreilles, on ne s’est pas attardées…

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19h35 : un homme nous fait remarquer qu’il y a beaucoup de femmes ici et s’interroge sur l’intérêt essentiellement féminin que suscite l’exposition. J’ai répondu un truc très intello, je suis fière. 19h45 : on repère l’artiste depuis la mezzanine (Ju’ trouve qu’il a forci des joues), tout le monde le salue, lui touche le bras, il discute, qu’est qu’il est cool ce Benjamin. 20h05 : on repère le moment où il cherche à s’appuyer pour faire une dédicace sauvage. (Bon j’avoue, on le suivait depuis un quart d’heure). Il s’installe ; je suis en quatrième position. Ju’ fait la queue le temps que je paye le livre. Je demande un joli perroquet pendant que la file s’allonge.

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20h30 : on laisse notre place aux admirateurs qui vont se faire remercier dans une demi-heure, les pauvres. (C’est vrai, comment ils font les gens qui travaillent pour être à l’heure à 19h ?) et on s’enchante de la soirée hors du temps que l’on vient de passer.

Pour plus d’informations sur Frida Kahlo et l’album publié par Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, lisez Double hommage à Frida Kahlo !

A la table de la marquise de Pompadour !

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J’ai rencontré Michèle Villemur au salon du livre des Rendez-vous de l’Histoire de Blois. Petite dame bien apprêtée : cheveux blonds bien lissés, bouche rouge, yeux bleus rehaussés d’un trait d’eye-liner taupe (je veux lui ressembler à son âge). Douce et joyeuse, elle associe son travail d’écrivain à un seul mot : le plaisir. Plaisir de réaliser une oeuvre personnelle et plaisir d’admirer le travail accompli. Pourtant, difficile d’être sûr de soi lorsqu’on se lance dans un projet d’écriture, de gagner la confiance des éditeurs et de s’imposer dans le milieu surtout en tant que femme. Mais Villemur, bien entourée (correcteurs et conservateurs du domaine de Versailles), croit en son idée. De très nombreux ouvrages ont déjà été publiés sur la Pompadour mais l’auteur, après A la table de Marie-Antoinette, a su trouver l’angle, dit-on dans le jargon journalistique, pour aborder la délicieuse marquise. La journaliste gastronomique présente fièrement son 32e livre, son dernier bébé, succès auquel personne ne croyait.

Conversations gourmandes avec Madame de Pompadour est à la fois un beau livre, un livre de recettes (à ne pas laisser se salir dans la cuisine !) et un document à valeur historique sur la maîtresse en titre de Louis XV. Iconographie, gastronomie, Histoire, voilà les domaines d’études de la journaliste. Jeanne-Antoinette Poisson a séduit le roi par sa beauté et son intelligence et a conquis la cour, conseillère en terme de mode comme en politique ou en philosophie. La jeune femme a imposé le goût français et l’art de la table (on lui doit le champagne et les truffes, les menus ornés, les belles porcelaines). Villemur propose un livre à trois chapitres (Versailles, Choisy-le-Roi et Paris) selon les lieux fréquentés par la marquise, eux-mêmes divisés en entrées, plats et desserts. Langoustines sauce beurre à la vanille Bourbon, Saint-Jacques aux petits oignons caramélisés, mousse de colin sur lit de courgettes… Champignons, groseilles, huitres, blé, pommes, navets… Des menus de réception réalisés avec des ingrédients simples, faciles à trouver (même si on ne peut pas tous les présenter dans des plats en porcelaine de Sèvres) : voici la recette efficace de ce beau livre magnifiquement illustré (François Boucher, Quentin de la Tour, Louis-Michel van Loo…).

Expérimentation en images :

Bonne surprise #1

Avec ma copine collègue blogueuse cuisinière Une Comète du blog Aux Bouquins garnis, on réfléchit au menu depuis des semaines et on a toutes les deux eu un coup de coeur pour les Boulettes de pigeon, écrasée de topinambours.

On se répartit les ingrédients et après un bon petit menu vapeur acheté chez le traiteur chinois du coin, on se met aux fourneaux !

Déception #1

Les pigeons, c’est tout petit et ça coûte très cher !! On va faire combien de boulettes avec ça ?

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Bonne surprise #2

On prépare notre écrasée de légumes (pour nous, ce sera navets et carottes) et notre jus de viande.

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Déception #2

La future purée ne cuit pas … (mais ça, c’est pas la faute de Mme de Pompadour)

Déception #3

On va quand même pas jeter tout le contenu de la casserole pour récupérer l’équivalent d’une tasse à café de jus ???!!!!

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Déception #4

On est censée saisir la chair hachée… Le doute commence à s’installer mais on fait confiance à la Pompadour. On aurait plutôt dû suivre notre instinct. Évidemment, impossible de faire une boulette avec de la viande hachée, d’autant plus s’il faut la mélanger avec de la menthe et des pignons… Ma grande cuisinière de copine s’interroge sur une aberration pareille : il aurait fallu rouler les boulettes avant de saisir la viande, bien sûr ! On a eu beau relire trois fois chacune la recette, on ne comprend toujours pas …

Note : ne jamais mettre son esprit critique de côté lorsqu’on fait une recette.

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L’heure est grave : l’échec est latent.

Bonne surprise #3

Après un moment de découragement, on refait marcher les cerveaux et on est pleines de ressources et d’imagination : les légumes finissent par cuire, on en fait une purée ! On garde les ingrédients du jus, on mixe le tout et on fait une soupe ! On finit de cuire la viande hachée… c’est pas très beau mais c’est sûrement très bon !

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Bonne surprise #4

On tente le petit dessert tout basique histoire de terminer l’après-midi par une réussite : brochettes de fruits. Mais échaudées, on simplifie davantage : un seul fruit, l’ananas et pas de brochette, juste une petite salade dans un bol. Inratable.

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Bilan

Autant de bonnes surprises que de déceptions.

On devait faire des boulettes de pigeons, un écrasée de topinambours et des brochettes de fruits… On a fait une purée de navets, une soupe de légumes, une bouillie de viande et une salade d’ananas…

On a tenté de suivre la seule recette qui n’était pas illustrée… ça nous intrigue. Madame de Pompadour mettait-elle la main à la pâte ou se contentait-elle d’orner les menus ? Madame Villemur a t-elle soumis toutes les recettes aux cuisiniers ?

Un ratage culinaire pour nous mais une bonne après-midi entre copines (malgré un coup de mou qui nous a plus fatigué que deux heures de zumba) et des frigos remplis de petites boîtes !

Pour lire la recette à la sauce Comète, consultez Aux Bouquins garnis !

Michèle Villemur. Conversations gourmandes avec madame de Pompadour. 2016