Frida Anatomicum

Benjamin Lacombe expose ses planches originales au musée d’Histoire de la Médecine, rue de l’Ecole de médecine à Paris (6e) du 9 novembre au 7 décembre. Vernissage avec ma copine des Benjamin(s). – On y va ? – J’allais te le proposer 🙂 Merci les réseaux sociaux (Facebook – Instagram : 1-1). 490 participants sur l’évènement sans compter Juliette qui n’a pas Facebook (ça fait 491 participants pour une jauge réduite). 17h45 : on repère les lieux. 17h50 : on prend un chocolat chaud dans le café du coin. 18h25 : on se dirige vers le musée. Déjà une vingtaine de personnes qui se resserre de plus en plus de l’entrée. 18h58 : il y a foule. 19h tapantes : le vigile nous laisse entrer, cinq par cinq. Petit coup d’œil à la bibliothèque. On croise quelques étudiants en médecine ; leur université est superbe. Chez moi, c’étaient les grands moulins et en face, la halle aux farines et béton salon. Ju’ était à la Sorbonne, ça va. 19h15 : on se fait servir un verre de vin et on jubile de visiter une exposition en présence de l’artiste… D’ailleurs, il est où Benjamin ?

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Les planches originales se marient avec les vitrines du musée de la médecine : plein d’instruments aussi bizarres que rigolos pour explorer et soigner le corps humain malade. J’ai bien aimé l’abaisse-langue lumineux. Il y avait même une table avec un pied et des bouts d’oreilles, on ne s’est pas attardées…

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19h35 : un homme nous fait remarquer qu’il y a beaucoup de femmes ici et s’interroge sur l’intérêt essentiellement féminin que suscite l’exposition. J’ai répondu un truc très intello, je suis fière. 19h45 : on repère l’artiste depuis la mezzanine (Ju’ trouve qu’il a forci des joues), tout le monde le salue, lui touche le bras, il discute, qu’est qu’il est cool ce Benjamin. 20h05 : on repère le moment où il cherche à s’appuyer pour faire une dédicace sauvage. (Bon j’avoue, on le suivait depuis un quart d’heure). Il s’installe ; je suis en quatrième position. Ju’ fait la queue le temps que je paye le livre. Je demande un joli perroquet pendant que la file s’allonge.

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20h30 : on laisse notre place aux admirateurs qui vont se faire remercier dans une demi-heure, les pauvres. (C’est vrai, comment ils font les gens qui travaillent pour être à l’heure à 19h ?) et on s’enchante de la soirée hors du temps que l’on vient de passer.

Pour plus d’informations sur Frida Kahlo et l’album publié par Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, lisez Double hommage à Frida Kahlo !

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Auteur : Eléonore Clélia

Francilienne en semaine, orléanaise, parisienne, angevine, le week-end, littéraire de formation, intriguée par les sciences, tantôt lectrice, amatrice d’art et de culture, tantôt cuisinière ou bricoleuse, bref curieuse, je partage créations, chroniques et coups de cœur qui font mes petits bonheurs quotidiens.

4 réflexions sur « Frida Anatomicum »

    1. Merci ! Le livre sort le 23 novembre en librairie 🙂 Sa démarche est en effet très intéressante. Il développe tout un réseau autour de ses personnages. Dans Frida, rien n’est laissé au hasard, les couleurs, les références à la mythologie aztèque… même le nombre de chapitres est bien pensé ! J’ai bien aimé aussi son travail sur Marie-Antoinette.

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